Comment en finir avec la dépendance Affective «Syndrome de Tarzan » ?

Comment en finir avec la dépendance Affective  «Syndrome de Tarzan » ?

 

La dépendance affective se symbolise par:

« L’attente »

De l’autre, d’un coup de fil, 20 coups de fils et plus encore, par l’envoi de sms, par le besoin de se « plier » au désir de l’autre, de tout faire pour le ou la garder.

Revenons au mode de fonctionnement de la dépendance.

Attendre le retour, attendre le geste rassurant, attendre le mot apaisant.

DÉPENDANCE AFFECTIVE

Objectif de cet article : 

  1. sortir de ce cercle « Attente »,
  2. avancer au lieu de tourner en rond,
  3. ne plus être dans le contrôle permanent de l’autre même si cet aspect est inconscient.
  4. comprendre que justement sans l’autre vous passez de bons moments sans penser à lui ou elle
  5. vous ouvrir vers l’extérieur = les autres
  6. prendre conscience de vos envies, désirs, besoins personnels (sans l’autre)
  7. renoncer à être le centre de l’attention de l’autre
  8. gagner en autonomie c’est comprendre le besoin de l’autre, se respecter et respecter l’autre. ( Egoisme légitime)
  9. prendre conscience que votre partenaire souffre également

 

   1- Apprenez à faire par vous même et pour vous même certaines choses, occupez-vous !

Danse, théâtre, cuisine, prenez des cours, allez vers ce qui vous attire, cela vous distraira, forcez-vous.

L’autonomie s’apprend à n’importe quel âge.

 

  2- Modifier, transformer votre passivité en mode décision.

Un dépendant est passif, figé dans sa crainte de mal faire, donc il n’initialise rarement .
– Surprendre votre partenaire vous donnera un coup de peps ! Oui, vous êtes capable de le faire !
– Prenez la décision d’un resto avec des amis(es), d’une virée à la campagne, d’un ciné etc…
Vous comprendrez qu’à 2 ou en compagnie, son regard sur vous reste le même.

   

   3- Sublimer votre peur de l’abandon

Dites vous que la décision de rompre n’est pas unilatérale, elle vous appartient autant qu’à l’autre.
– Une question doit vous interpeller, lorsque le doute, les questions s’installent :
 » Vos peurs sont-elles fondées, en avez-vous des preuves ? »
Votre partenaire donne t-il ou elle des signes d’éloignement, de désintérêt ? »

Si, la réponse est non, votre imagination vous joue des tours.
– Votre dépendance l’irrite, les tensions viennent sûrement de là !
– Que peut faire de plus votre compagnon ou compagne pour prouver ses sentiments ?

 

   4- Booster l’estime de soi même

Lancez-vous des petits défis, cela vous donnera confiance à chaque défi réussi.
– Résister, quand l’autre rentre, au besoin de questionner : « lui avez-vous manqué, vous aime t-il (elle) encore »
– Faites une liste de vos comportements compulsifs (pensez au carnet de bord)
A vous de définir vos défis, sachant qu’il faut faire cela sur la durée.

 

   5- Modifier vos idées

Définissez vraiment ce qu’est l’abandon, prenez le temps de réfléchir.
– Ne pas interpréter toute parole ou tout geste comme un signe d’éloignement, relativiser, dédramatiser.
– Ne pas généraliser un acte anodin et ponctuel.
Exemple : Il ou elle rentre énervé(e) peu communicatif (ive) semble lointain(e).
Votre pensée 1 (automatisme) » qu’ai je fait ou dit, il ne m’aime plus etc.. »Vous boudez ou râlez !
A modifier en : « Il; elle est fatigué(e) a eu une dure journée, rien à voir avec moi » Vous lui laissez le temps de souffler…

 

   6 – Affranchissez-vous, transgressez les interdits de l’enfance

Ceux de la petite fille ou garçon trop sage, ceux de ne pas s’exprimer, de ceux vous inculquant la serviabilité comme preuve d’amour, de la croyance que vous n’êtes pas l’enfant désiré(e), et même si ce fut le cas, le rôle d’ un(e) partenaire n’est pas de réparer votre enfance qui n’excuse pas tout d’un comportement adulte,…
– Ne faites pas pour le ou la partenaire ce qu’il/elle ne demande pas, pour ne pas être en attente.
– Renoncer à l’amour inconditionnel de parents trop permissifs, une ou un partenaire ne peut tout admettre ou donner.
– Osez exprimer des émotions avec des « je ressens ceci ou cela etc.. » »je suis en colère car.. »
– Agissez sans demander l’avis de votre partenaire pour tout et rien
– Rajoutez ce défi : acceptez de ne pas être aimé(e) de tout le monde etc…etc…

   7 – Les sens comme outils dérivatifs

Au lieu de focaliser sur des idées sombres, d’attendre, retrouvez vos sens, écoutez les !
– Yoga, taï chi, relaxation, sophrologie etc…sont des outils du mieux être.
– Regardez autour de vous, concentrez vous sur la couleur d’une fleur, le sourire d’un enfant, l’odeur d’un gâteau.
– Mettez de l’humour dans vos propos, riez , ouvrez grands les yeux sur la vie.
– Cultivez la bonne humeur, le rire est une merveilleuse thérapie, se moquer de soi-même dénote des prises de conscience.

 

Donnez à votre partenaire le droit d’exister sans culpabiliser.

La pire des manipulations : le chantage affectif.

Faites vous confiance, croyez en son amour, sentez-vous digne d’amour « Je suis aimable », dans le sens de « je mérite d’être aimé

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Camille Pecqueur
Camille Pecqueur est sophrophologue et coach depuis plus de 10 ans. Avec plusieurs outils elle aime accompagner ses patients à être acteur de leur vie. D’un naturel dynamique, ouvert et bienveillant elle aime accompagner à la réalisation de soi.
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